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	<title>Artistes &#8211; Elart Swiss</title>
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	<description>Galerie d&#039;Art à Lausanne</description>
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	<title>Artistes &#8211; Elart Swiss</title>
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		<title>Jacques Basler</title>
		<link>https://elart.swiss/artistes/jacques-basler/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annick]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jan 2023 16:43:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En 1986, il achète une maison avec son épouse et fonde la Galerie de Rue après un an de travaux. Ce lieu unique lui permet de réaliser des expositions tous les six mois, en compagnie d’autres artistes qu’il invite. Depuis 1988, il travaille avec la célèbre fonderie Da Prato située à Pietrasanta en Toscane. Ce&#8230; <a class="more-link" href="https://elart.swiss/artistes/jacques-basler/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Jacques Basler</span></a>]]></description>
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<p>En 1986, il achète une maison avec son épouse et fonde la Galerie de Rue après un an de travaux. Ce lieu unique lui permet de réaliser des expositions tous les six mois, en compagnie d’autres artistes qu’il invite.</p>



<p>Depuis 1988, il travaille avec la célèbre fonderie Da Prato située à Pietrasanta en Toscane. Ce haut lieu de l’artisanat permet à Jacques Basler de réaliser ses bronzes notamment en utilisant la technique de coulée à la cire perdue. La réputation de cette fonderie qui s’est dans un premier temps, spécialisée dans l’art sacré n’est plus à faire. Depuis 1963, elle a collaboré avec des artistes de grande renommée comme G. Pomodoro, Penalba, Yasuda, et Botero. C’est alors que la réputation de Jacques Basler se confirme, faisant de lui un sculpteur incontournable de la Suisse. Par ailleurs, son approche de l’art se veut humble et pragmatique notamment lorsqu’il affirme :</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-white-color has-text-color has-background" style="background-color:#333333">
<p>« Je pense qu’ils [les artistes] sont à la société ce que les microbes et les bactéries sont à la vie : indispensables. On les croit inutiles, tout le monde lutte contre eux, mais sans eux la vie ne serait pas possible. Quant à l’art, j’y réfléchis depuis près de quarante ans… Pour moi, c’est quelque chose de subjectif qui sort de mes tripes et qui accède à ce statut une fois vendu. D’autant que je considère chaque sculpture vendue comme un miracle. »</p>
<cite><em>Jacques Balser</em></cite></blockquote>



<p>Ses œuvres commencent alors à sortir de son atelier et de sa galerie pour sublimer les rues et les places. Des lieux publics accueillent ses sculptures, et des entreprises lui font confiance. C’est ainsi qu’on retrouve ses œuvres dans des lieux comme la place Chauderon à Lausanne, ou au sein du jardin du château de Rive à Lutry. Ses sculptures investissent aussi le Crédit Suisse de Genève et le CFPS de Courtepin.</p>



<p>Si l’artiste est reconnu en Suisse, son art, lui, franchit les frontières. L’Area Museale Ca’ la Ghironda à Ponte Ronca en Italie décide d’accueillir ses sculptures. Cette institution est un célèbre musée d’art moderne qui se situe à seulement quelques minutes de la ville de Bologne. Que ses œuvres d’art puissent être accueillies dans une telle institution est révélateur d’un talent indéniable et d’une certaine forme de consécration, faisant de lui le sculpteur suisse le plus doué de sa génération.</p>
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		<title>Fernando Botero</title>
		<link>https://elart.swiss/artistes/fernando-botero/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annick]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2023 16:26:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout commence à l’âge de treize ans lorsqu’il décide de dessiner des scènes de tauromachie et de les vendre à l’entrée des arènes. Il découvre la peinture européenne pour la première fois lors des cours d’histoire de l’art au collège jésuite de Bolivar. Après ses études, il commence à produire ses premiers tableaux et les&#8230; <a class="more-link" href="https://elart.swiss/artistes/fernando-botero/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Fernando Botero</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tout commence à l’âge de treize ans lorsqu’il décide de dessiner des scènes de tauromachie et de les vendre à l’entrée des arènes. Il découvre la peinture européenne pour la première fois lors des cours d’histoire de l’art au collège jésuite de Bolivar. Après ses études, il commence à produire ses premiers tableaux et les vend à Bogotá, la capitale de la Colombie. Avec ses premières économies, il entreprend un long voyage en Europe pour visiter les meilleurs musées et affiner son œil en admirant les tableaux les plus célèbres. Il se rend à Barcelone, à Madrid, à Paris&nbsp;; visite les plus grands musées comme le Prado ou encore le Louvre. Son voyage en Europe lui permet de découvrir et d’étudier des artistes de renom tels que Velázquez, Goya ou Léonard de Vinci.<br>Il décide de terminer son voyage en explorant l’Italie et ses peintres. C’est alors qu’il se rend à Florence.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-white-color has-text-color has-background" style="background-color:#666666">
<p class="has-white-color has-text-color">« Mes personnages sont un mélange d’art populaire latino-américain et de peinture de la Renaissance italienne. »<br></p>
<cite><em>Fernando Botero</em></cite></blockquote>



<p>Après une exposition qui ne rencontre pas son public à son retour à Bogotá, il s’installe à Mexico. C’est dans cette ville qu’il trouve son style avec l’œuvre <em>Nature Morte à la Mandoline</em>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-white-color has-text-color has-background" style="background-color:#666666">
<p>« Un jour, après avoir travaillé dur, j’ai pris un crayon au hasard et j’ai dessiné une mandoline avec de très grandes formes, comme je le faisais toujours. Mais quand j’ai dessiné le trou au milieu de l’instrument, je l’ai rendu beaucoup plus petit et soudain la mandoline a pris des proportions d’une ampleur extraordinaire. »</p>
<cite>Fernando Botero</cite></blockquote>



<p>C’est alors que naît le style de Botero, reconnaissable au premier coup d’œil. Le concept de volume l’habite et il veut rétablir une dimension qu’il considère comme oubliée, surtout dans la peinture contemporaine. Le travail sur cette nouvelle dimension donne une qualité douce et voluptueuse à ses personnages. A l’âge de 41 ans, il se tourne vers la sculpture et crée des œuvres monumentales aux dimensions exceptionnelles.</p>
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		<title>JR</title>
		<link>https://elart.swiss/artistes/jr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annick]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2023 16:35:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Très tôt il s’intéresse au graffiti et réalise ses premières fresques durant son adolescence. C’est à travers l’art de rue qu’il trouve d&#8217;abord un moyen d’expression adapté à ses projets. Sa carrière de photographe commence réellement en 2001 lorsque par le plus grand des hasards, il trouve dans le métro parisien un appareil photo. Il&#8230; <a class="more-link" href="https://elart.swiss/artistes/jr/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">JR</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Très tôt il s’intéresse au graffiti et réalise ses premières fresques durant son adolescence. C’est à travers l’art de rue qu’il trouve d&rsquo;abord un moyen d’expression adapté à ses projets. Sa carrière de photographe commence réellement en 2001 lorsque par le plus grand des hasards, il trouve dans le métro parisien un appareil photo. Il décide alors de partir en voyage à travers l’Europe, ce qui l’amène à rencontrer beaucoup de monde. Pour conserver une trace de ces rencontres exceptionnelles, il réalise des portraits. Suite à une première exposition, il se lance dans un nouveau projet consistant à réaliser de 2004 à 2006, le <strong>« </strong><em><strong>Portrait d’une génération »</strong>. </em>Pour cela, il choisit des jeunes de banlieue.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-white-color has-text-color has-background" style="background-color:#333333">
<p>« La rue m&rsquo;inspire. Je viens du street art. JR est mon nom de tag. J&rsquo;aime les gens et me nourris de leurs émotions. »</p>
<cite><em>JR, interview au Huffpost</em></cite></blockquote>



<p>Par la suite, il réalise ses premiers collages en très grands formats. Très vite son exposition est remarquée, et la mairie de Paris décide d’afficher certaines de ses photos sur ses propres bâtiments. Sa démarche est novatrice puisqu’il décide de faire sortir l’art des musées. Proche des aspirations du street art, il emmène l’art dans la rue, à la rencontre du plus grand nombre, et notamment des populations défavorisées qui n’ont pas la chance d’entrer dans un musée. C’est en 2007 que son art s’internationalise lorsqu’il décide de réaliser une grande exposition illégale composée d’immenses portraits d’israéliens et de palestiniens de part et d’autre de la frontière. En 2008, il renouvelle l’expérience avec des portraits des habitants des favelas de Rio de Janeiro. Après quoi, cette même démarche l’emmène au Sierra Leone, au Liberia, au Kenya, en Inde et au Cambodge.</p>



<p>En 2014, il colle un regard de femme sur un porte-conteneur dans la ville française du Havre. Son collage avec ce regard de femme perçant fait le tour du monde et voyage jusqu’en Malaisie. La même année, il réalise un nouveau projet qui se nomme <strong>«</strong><em>The Wrinkles of the City </em><strong>»</strong><em>, </em>dans lequel il choisit des habitants ridés pour les exposer dans leur propre ville. Pour cela, il se rend à Carthagène, à Shangaï, à La Havane, à Los Angeles ou encore à Berlin ou Istanbul. Avec le temps, il continue ses collages géants dans des lieux insolites comme au Panthéon ou sur la pyramide du Louvre à Paris. L’artiste s’oriente aussi vers le cinéma et réalise des documentaires afin de garder une trace de son approche artistique et de ses réalisations.</p>
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		<title>Cesar Bertel</title>
		<link>https://elart.swiss/artistes/bertel-cesar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annick]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 16:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Peintre de l&#8217;Amazonie, Cesar Bertel compare très souvent la jungle à une femme. Ainsi il la qualifie de belle, il aime ses formes et son parfum. Une métaphore qui enchante ce peintre et l’enivre littéralement. Également très emprunt de la culture de son pays, Cesar Bertel rappelle souvent que, bien avant lui, des civilisations millénaires&#8230; <a class="more-link" href="https://elart.swiss/artistes/bertel-cesar/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">Cesar Bertel</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Peintre de l&rsquo;Amazonie, Cesar Bertel compare très souvent la jungle à une femme. Ainsi il la qualifie de belle, il aime ses formes et son parfum. Une métaphore qui enchante ce peintre et l’enivre littéralement. Également très emprunt de la culture de son pays, Cesar Bertel rappelle souvent que, bien avant lui, des civilisations millénaires tels les Incas, Mayas et Aztèques vouaient un véritable culte à la nature qu’ils nommaient Pachamama. Pour lui, il n’y a rien de plus beau au monde. La Pachamama est la Terre-Mère nourricière qui offre aux premiers hommes les fruits, le gibier, les matières premières nécessaires à sa survie sa survie. Les matériaux sont aussi en quantité suffisante. Sa peinture, fortement marquée par une préoccupation écologique profonde, cherche à faire partager la beauté parfaite de la Pachamama et à nous la faire rencontrer.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-white-color has-text-color has-background" style="background-color:#666666">
<p>« Mes œuvres sont comme une aventure. Elles sont un lieu, elles sont une fenêtre qui vous permet d&rsquo;entrer dans la jungle. »</p>
<cite><em>Cesar Bertel, in destinosverdes.com</em></cite></blockquote>



<p>S&rsquo;inscrivant dans une tradition artistique sud-américaine plus large, il fait référence à García Márquez, Simón Bolívar, José Eustasio Rivera, Neruda, Chico Méndez, Bertha Cáceres, ou encore Juan Ceballo.</p>



<p>L’aquarelliste de renom s’est tout d’abord fait connaître en Colombie. Il a tour à tour exposé dans différentes villes du pays comme à Bogotá, Cartagena, Barranquilla, Bucaramanga et Santa Marta. Puis ses œuvres s&rsquo;aventurent hors des frontières de la Colombie pour être exposées en Équateur et au Venezuela. A partir de 2010, ses peintures franchissent l’Océan Atlantique et viennent sur le vieux continent. Elles arrivent alors à Paris mais sont aussi exposées à Namur en Belgique, Munich en Allemagne, Madrid et Barcelone en Espagne. Le peintre se rend également aux États-Unis et notamment à Miami et Washington DC avant de partir en Asie. Ses aquarelles sont présentées lors d’expositions et de festivals internationaux à Shanghai, Beijing en Chine, ainsi qu’à Singapour.</p>



<p>Enfin, Cesar Bertel a obtenu de prestigieuses récompenses. Il a notamment été sélectionné pour représenter la Colombie au concours biennales et triennales des aquarellistes en Colombie, en Équateur, en Espagne et au Mexique. Il est aussi Délégué des Nations Unies en Colombie pour toutes les questions liées au développement durable.</p>
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		<title>André Nadal</title>
		<link>https://elart.swiss/artistes/nadal-andre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annick]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 16:27:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[André Nadal naît à Oran en 1952. 1962 : l’Algérie est indépendante. Il a 10 ans. Il arrive alors en France dans la région de Perpignan, où il retrouve une partie de sa famille. Très tôt il se passionne pour le dessin (des voitures de sport, exclusivement) et c’est naturellement qu’en 1969 il s’oriente vers&#8230; <a class="more-link" href="https://elart.swiss/artistes/nadal-andre/">Poursuivre la lecture <span class="screen-reader-text">André Nadal</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>André Nadal naît à Oran en 1952.</p>



<p>1962 : l’Algérie est indépendante. Il a 10 ans. Il arrive alors en France dans la région de Perpignan, où il retrouve une partie de sa famille.</p>



<p>Très tôt il se passionne pour le dessin (des voitures de sport, exclusivement) et c’est naturellement qu’en 1969 il s’oriente vers des études secondaires de dessinateur industriel. Puis il fréquente les cours de dessin de l’École des Beaux-Arts de Perpignan et opte pour l’architecture d’intérieur.</p>



<p>En 1980 naît sa fille Isabelle. Deux ans plus tard en jouant avec elle, presque accidentellement, il découvre la peinture abstraite.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-white-color has-text-color has-background" style="background-color:#666666">
<p>« Je suis venu à la peinture vraiment d&rsquo;une manière fortuite : en m&rsquo;occupant de ma fille un dimanche, quand elle était bébé. Je l&rsquo;ai vue peindre et ça m&rsquo;a donné tellement envie ! Alors j&rsquo;ai peint avec elle. Et là, je me suis découvert. J&rsquo;ai découvert que j&rsquo;avais la facilité de peindre des choses qui me plaisaient et qui étaient &#8230; merveilleuses pour moi ! Et voilà : depuis, je peins. Je peins maintenant comme je respire. »</p>
<cite><em>André Nadal</em></cite></blockquote>



<p>En 1983, à la suite d’une série de voyages, notamment aux États-Unis, il décide d’abandonner le dessin industriel afin de se consacrer à la peinture.</p>



<p>Son style se caractérise par des formes géométriques extrêmement précises, des motifs répétés, des entrecroisement de lignes, des symétries parfaites. Il affectionne tout particulièrement la monochromie comme en témoignage ses nombreuses œuvres en noir et blanc.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-white-color has-text-color has-background" style="background-color:#666666">
<p>« Je pense que mon travail a un côté hypnotique. Il captive aussi bien l’œil que le cerveau du spectateur, tout en restant très simple d’apparence. Je peux le voir dans ceux qui apprécient mon travail : ce sont souvent des perfectionnistes, qui possèdent des maisons où règne une certaine notion d’ordre. Mes œuvres prennent toute leur ampleur dans des intérieurs épurés. »</p>
<cite><em>André Nadal, in artistes-occitanie.com</em></cite></blockquote>



<p>Depuis 2007, il partage son temps entre son atelier du sud de la France et celui de Paris.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Arnold Odermatt</title>
		<link>https://elart.swiss/artistes/arnold-odermatt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annick]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jun 2023 07:23:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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